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 Avec la crise vous réfléchissez avant d'acheter

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Idrix
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MessageSujet: Avec la crise vous réfléchissez avant d'acheter   Dim 12 Avr - 18:32

Avec la crise vous réfléchissez avant d'acheter

Société.
La persistance de la crise modifie considérablement vos choix et votre
comportement de consommateur. On se débrouille ou on marchande.




Au marché, les fripiers ont du succès. Photo DDD S. Lapeyrère.


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Avec
la crise, l'hyperconsommation s'est réduite comme peau de chagrin. Chez
les néo-consommateurs, c'est désormais la frilosité et l'attentisme qui
prévalent. Premier réflexe : ils réduisent leur achats hebdomadaires en
faisant leurs courses, quitte même à passer un peu plus de temps dans
les rayons à comparer les prix. Pour cela, internet reste le meilleur
des compagnons. Produits au rabais sur E-bay, comparatifs du panier de
la ménagère, alertes sur les «bons plans» sur le téléphone portable, et
puis se développe de plus en plus le souci écologique dans
l'alimentation mais aussi dans le domaine automobile. Beaucoup de
familles se tournent vers les Amap (Association pour le maintien d'une
agriculture paysanne).
Cherchent à entretenir une entente de partenariat entre une ferme
locale et un groupement de consommateurs. Un contrat qui oblige
l'agriculteur à fournir un panier de produits frais par semaine et les
consommateurs à se tenir preneur en permanence de la distribution.
Ainsi, on peut acheter des paniers de légumes à 9 ou 15 euros, comme
c'est le cas dans une Amap du sud de la Loire.« Toutes les personnes
qui ont tenté l'aventure ont été séduites », confie Sylvie Cossard,
l'initiatrice de l'association. « C'est aussi une façon de se
rencontrer entre personnes du quartier et de se rassembler autour d'un
projet ».
Du coup, se dessinent plusieurs familles de nouveaux clients (voir
ci-dessous) qui ne cessent de chambouler le paysage d'une consommation
plus réfléchie. La crise est donc salutaire qui modère nos frénésies
d'achat et nous fait revoir à la baisse le superflu onéreux.
Au restaurant, par exemple, certains avouent ne plus jamais
commander d'entrée. Confient se priver souvent de dessert. Carrément,
ne vont même plus au restaurant du tout. Depuis 2004, le cabinet de
conseil en développement durable et marketing éthique, Ethicity, se
penche sur l'évolution des comportements.
La tendance est générale : 90 % des Français estiment que la crise
est une bonne occasion de revoir nos modes de vie et de consommation.
Pas difficile à avaler.comportement


« Une consommation solidaire et durable »


Sociologue à l'Institut Médiascopie, Denis Muzet souligne que «la
crise actuelle n'est pas seulement économique et financière, mais
qu'elle est aussi morale ce qui nous amène à nous interroger sur notre
rapport à l'argent, à la consommation, à l'environnement et à notre
planète».
En ce qui concerne l'alimentation « les consommateurs réinvestissent
du sens dans l'espace de consommation alimentaire. Ils introduisent des
notions d'équité, de responsabilité et de respect dans l'acte d'achat.
Celui-ci se pare ainsi de préoccupations solidaires qui se manifestent
par l'achat direct au petit producteur ou la solidarité avec le petit
commerce. Les préoccupations d'ordre écologique et solidaires forment
le terreau d'une consommation solidaire et durable.»Les nouvelles familles de consommateurs Les adeptes du système D


Le système D, c'est vieux comme le monde. Mais en période de vaches
maigres, les consommateurs n'hésitent pas à restreindre leur budget en
s'orientant vers la débrouille. Par exemple, les écoles de formation
représentent une chouette alternative pour les budgets serrés. On peut
se régaler autour d'un bon repas dans les lycées hôteliers, se faire
une beauté à petit prix dans les salons d'application de coiffure ou
d'esthétique. Et pour ceux qui ont des animaux, rien de mieux que les
«soins discount» opérés dans les écoles vétérinaires.Les «marchands de tapis»


La crise économique accentue une tendance née avec l'avènement
d'Internet : les Français ne veulent plus s'acquitter des prix «
normaux », entend-on de part et d'autre, ils négocient et traquent les
rabais. Obtenir un rabais sur des meubles, des vêtements, négocier une
quatrième brioche gratuite à la boulangerie, cette pratique est devenue
beaucoup moins taboue qu'auparavant. Lors de la dernière crise, en
1995, 36 % des Français déclaraient faire du marchandage. Ils sont plus
nombreux aujourd'hui, estiment les spécialistes.Les fous de soldes


« C'est clairement une année à part pour les soldes, estime Nicolas
Bouzou, directeur du cabinet d'études économiques Asterès. L'année 2008
a été très mauvaise pour les détaillants. Les ménages ont moins
consommé. Ils font de plus en plus d'arbitrages. Les rabais devraient
dépasser les 50 % dès le départ ». D'ailleurs, la période des soldes
s'emballe. Désormais, c'est presque toute l'année. Actuellement, dans
les rues commerçantes de Toulouse, il n'est pas rare de voir du moins
70 % sur les collections que les magasins n'arrivent plus à écouler.
« Je fais très attention à ce que mes enfants mangent de bons
produits. J'achète plutôt bio et écolo. Des légumes sur les marchés de
plein air : je dépense environ 30 euros par semaine en fruits et
légumes, surtout des produits de saison ». Catherine est journaliste
indépendante, son mari est ingénieur et le couple a trois enfants âgés
de 2 ans et demi à 9 ans. Ils vivent dans le village de Venerque
(Haute-Garonne) où de nombreux couples quadragénaires s'échangent les
bons plans en période de crise.
pas de crédits


Par exemple, en matière d'énergies, des achats groupés sont
organisés « entre voisins ». « On s'est équipé en poêle à bois et on a
même imaginé acheter à plusieurs un petit lopin de bois pour pourvoir
se chauffer ». Catherine assure avoir ses habitudes de consommation
courante. Elle privilégie les petits producteurs au détriment de la
grande distribution. « Je ne vais jamais dans les hypermarchés
discount, dit la mère de famille. Le critère, c'est souvent l'écologie
pas le prix. Pour acheter des yaourts, du fromage, on privilégie la
proximité. Il y a de nombreux producteurs locaux et on n'hésite pas non
plus à faire des échanges entre amis. Pour le jus de pomme, la farine. »
Pour Catherine, pas de recours outrancier aux crédits à la
consommation. « Je n'aime pas vivre à crédit, assure-t-elle. Nous avons
un crédit pour la maison mais c'est tout. Si je ne peux pas me payer
quelque chose maintenant, j'attends un peu mais je ne fais pas de
crédit. Honnêtement, même avec la crise, je n'ai pas le sentiment
d'avoir changé mes habitudes d'une manière brutale. »
Au reste, tout est actuellement négociable, y compris les séjours en
vacances. Récemment, la petite famille a réservé un séjour d'une
semaine en location à Lacanau et, contre toute attente, a pu obtenir
une remise conséquente. « J'ai fait baisser le prix de la location de
100 euros, assure fièrement Catherine. Je n'y croyais pas et quand j'ai
fait la proposition, je me disais que l'hôtelier allait dire oui pour
50 euros, mais non. Il n'a même pas cherché à négocier : il m'a dit OK
tout de suite. J'ai su que la semaine suivante, il n'avait que très peu
de réservations. »Les décroissants


Une nouvelle famille de consommateurs avertis fait de plus en plus
parler d'elle : les décroissants. En France, on estime qu'ils sont
environ 500 000 personnes qui « vivent proprement, c'est-à-dire sans
trop polluer, si on comptabilise les gens de Greenpeace, Sortir du
nucléaire, Silence, Nature et progrès, La décroissance », explique
Bruno Clémentin, comédien et membre du comité éditorial de la revue La
Décroissance.
Ces Français qui refusent de consommer. Une nouvelle tendance qui préfigure peut-être notre mode de vie futur.Avec du vieux, ils font du neuf


Couturiers, cordonniers, les réparateurs en tout genre ne
connaissent pas la crise. Quand les prix flambent, certains n'hésitent
pas à mettre la main à la patte. Près de Tarbes, par exemple, on trouve
un garage associatif où il suffit d'amener son véhicule et d'utiliser
les outils sur place pour réparer. Moyennant des tarifs intéressants.
Et puis, on jette moins pour dépenser moins. Les familles recyclent
les habits, voire se les repassent d'une famille à l'autre, réparent le
matériel Hi-fi, les meubles, font rempailler les chaises.
Entrée en vigueur, une nouvelle loi va autoriser les industries
agroalimentaires à changer les formats d'empaquetage : bientôt finies
les plaquettes de beurre de 125, 250 ou 500 grammes au profit de
plaquettes de 155, 200 ou 310 g.Ceux qui comparent tout


Depuis septembre 2007, l'augmentation des prix alimentaires se fait
sentir. En juillet 2008, les prix de l'alimentation ont augmenté de 6,7
% par rapport à juillet 2007. Une telle augmentation de prix ne s'était
pas produite depuis 1984. Du coup, les consommateurs passent des heures
à pianoter sur le web pour trouver les bonnes affaires. Et dans les
rayons des supermarchés, on remplit le panier avec des produits de
marques de distributeurs. Une nouveauté. Le baromètre du Crédoc annonce
un budget alimentaire de 104€ par foyer et par semaine.
L'eau en bouteille est le premier produit touché par la crise. Les
ménages ont vite fait le calcul : à 0,003 centimes le litre, le robinet
coûte jusqu'à 47 fois moins cher que la bouteille d'eau qui elle est
vendue en moyenne 0,14 centimes. Le volume des ventes d'eaux en
bouteilles chute de 7,5% en 2008.
Les prix des fruits frais qui ont augmenté de (+1,6%). L'indice des
prix des produits manufacturés s'accroît de 1,2%. Les prix de
l'habillement et des chaussures progressent de 6% du fait de la fin des
soldes. Les prix des produits frais ont notamment diminué de 1,1% en
mars: les poissons et crustacés frais reculent (-3,2%); ceux des
légumes frais baissent fortement (-2,7%). De même, on note que le prix
des céréales continue de baisser (-0,4%) tout comme ceux de certains
produits laitiers: les yaourts et desserts lactés ( -0,4%) et le lait
et la crème (-0,3%). Le prix du beurre diminue aussi (-0,6%).
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Chris
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MessageSujet: Re: Avec la crise vous réfléchissez avant d'acheter   Dim 12 Avr - 18:36

J'envisage de devenir remboursaunote !
Il parait que ça marche super bien et vu le nombres de reportages que j'ai vu la dessus, on est vachement gagnant !
Enfin, c'est pareil, il me faudrait du temps aux caisses ou alors il me faudrait y aller tous les jours et n'ayant pas de voiture pour le moment

_________________


Coucou Invité, je te souhaite une bonne journée.
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http://chezptitefury.over-blog.net/
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MessageSujet: Re: Avec la crise vous réfléchissez avant d'acheter   Dim 12 Avr - 22:06

et ça va pas s'arranger
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MessageSujet: Re: Avec la crise vous réfléchissez avant d'acheter   

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